Comment choisir l’espèce de son premier lézard

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Comment choisir l’espèce de son premier lézard

Entre les varans, les iguanes, les pogona vitticeps, les caméléons et  Gecko,  la grande famille du lézard occupe une place à part dans l’univers de la terrariophilie. C’est souvent vers elle que se tourne le novice.  Cependant, pour ne pas compromettre la réussite de son élevage, il doit prendre soin de bien réfléchir avant de bien choisir son reptile.

Élever une seule espèce

Il est difficile de conduire dans la même l’élevage de reptiles vivant naturellement dans des biotopes différents. Il faut donc arbitrer, par exemple, entre les espèces du désert et celles des climats tropicaux. Les besoins en photopériode, en température et en hygrométrie doivent être semblables.

Étudier l’habitat

L’habitat doit aussi être étudié de près. Entre les déserticoles qui s’enfouissent dans le sable ou se glissent entre les rochers ou les arboricoles qui ne vivent que perchés, le terrarium n’aura pas la même configuration.

Carnivores et végétariens

L’alimentation est aussi une préoccupation quotidienne. La plupart sont carnivores et se nourrissent d’insectes. Les plus gros, peuvent aussi manger des oiseaux ou des petits mammifères. Les iguanes, sont végétariens. D’autres encore ont un régime mixte.

Caractère et entretien

Enfin, il y a les exigences et spécificités  propres à chaque espèce de reptiles. Leur caractère, sociable ou agressif, leur entretien, facile ou délicat, leur reproduction, rare ou prolifique, sont autant de données à intégrer avant d’adopter un lézard.

Espèces pour débutants

Le débutant ne doit pas être effrayé par cette multiplicité avant d’acheter son reptile. En effet,   des espèces sont particulièrement recommandées pour une première expérience. A commencer par le très populaire Pogona Vitticeps, un Australien facile à vivre aussi appelé agame barbu. Sont aussi plébiscités par les néophytes : le correlophus ciliatus, un arboricole de Nouvelle-Calédonie, le Tiliqua gigas evanescens qui se nourrit de tout ou  l’Eublepharis macularius, le plus sociable des geckos. A l’inverse, sont déconseillés la plupart des caméléons, trop exigeants, à commencer par le trioceros jacksonii willengensis que les débutants doivent absolument éviter.